Ils ne sont pas encore montés sur roulettes… Et je peux même dire que c’est moi, parfois, qu’il ne font plus tourner rond !
Les douces joies d’être une maman de 4 enfants dont deux entrent à grands pas dans les joies de l’adolescence…

Ils sont mes trottinettes, ils me font avancer depuis toutes ces années. Ils sont le départ et le but, ils font les joies et les peines, mais putain, qu’est-ce qu’on les aime !
J’ai parfois envie de les étrangler, de les enfermer… Et parfois, c’est moi que je voudrais enfermer, étrangler, voir disparaître quand je m’entends dire toutes les conneries que je mettais promis de ne pas dire à mes enfants étant jeune… Mais je suis sure que tous les parents du monde comprendrons ce que je veux dire par la !

Il y a les douces joies de l’adolescence ou les enfants se cherchent eux-même et aiment aussi se chercher entre eux ! Ils semblent se détester mais éloigner les un instant et ils se cherchent (…encore) !
Essayez de leur parler et ils vous écoutent… un instant… Puis tout ce que vous avez dit semble oublié et ils vous balancent à la figure tout ce que vous avez mis des heures, voire des jours à concocter pour qu’ils comprennent (enfin) votre point de vue !
Et puis vient le temps des je suis trop ci, pas assez ça et vous avez beau leur expliquer qu’ils sont les enfants les plus magnifiques du monde et que vous êtes la maman la plus fière du monde rien ne va, les autres sont toujours mieux !
Ils regardent et comparent toujours ce que l’autre a… Sans comprendre qu’on ne peut pas prendre tout en double. L’autre a plus, donc on l’aime plus, leur vie devient matériel beaucoup plus qu’affective !
Et puis, plus ils grandissent et plus ils cherchent cette image de parents parfaits que vous avez tenté de mettre en place depuis leur plus jeune âge. Plus ils essaient de vous ressemblez puisque vous êtes, au final, un adulte… Plus ils essaient de ressembler à un adulte, donc, plus ils s’éloignent de l’image que vous leur offrez. Et croyez moi, rien ne change. Leur but ultime est de devenir adulte mais surtout sans ressembler aux parents…

Et puis, il y a les deux petits qui se chamaillent en permanence, cherchant les grands et se cherchant eux-même. Ils vont de jeux, en dessins amoureusement tracés pour maman ou papa, pour finir par venir vous voir en hurlant qu’on leur a fait une marque infime au crayon sur la feuille, que le dessin est gâché (que c’est la fin des haricots !)… Mais j’en ris plus que j’en pleure, ils font ma joie et mon bonheur !
Petite vie tracé entre 4 bambins qui passent leur temps à se chercher sans comprendre qu’ils vivent tous sous le même toit ! Et bon sang, comme c’est bon !